Québec, « là où le fleuve se rétrécit »

Québec, avec son étrange devise (« je me souviens ») signifie en

Isabelle canada
Québec, « là où le fleuve se rétrécit »

Québec, avec son étrange devise (« je me souviens ») signifie en iroquois « là où le fleuve se rétrécit ». Elle possède ce qui me semble être l’un des plus grands offices du tourisme du monde. Après quelques coups de fil pour réserver un B&B, et garé la voiture au parking du city hall (le moins cher de la ville : 14$ la journée ) on décide de visiter le Vieux Québec le reste de la journée.

Du Magasinage…

Charmant, propret , et très animé, celui-ci se visite en quelques heures. Les fortifications qui l’encerclent lui ont valu d’être classé au patrimoine mondial de l’Unesco, car Québec est la seule ville d’Amérique du Nord a les avoir conservé ! Avec son funiculaire, ses peintres, ses spectacles de rue qui se succèdent inlassablement, et ses crêperies, le vieux Québec a des airs de Montmartre et de village breton…C’est aussi l’endroit idéal pour magasiner quelques souvenirs pour ses proches dans les innombrables boutiques. Notre préférée ? David’s Tea, qui propose une multitude de thés glacés à emporter. Après 10 jours de hot dogs, de burgers et de tarte au sucre, la subtilité des saveurs du thé est la bienvenue !

Des Visites…

Le lendemain on décide de s’attaquer aux choses sérieuses : la visite du château Frontenac. Une grosse désillusion nous attend lorsqu’on apprend, la bouche en coeur, que le château de Frontenac est en réalité… un immense hôtel… Du coup, on se rabat sur la terrasse Dufferinqui s’étend au pied de l’hôtel, et qui offre une promenade des plus agréables en surplomb du Saint Laurent. Celle-ci nous emmène mène jusqu’aux plaines d’Abraham, un immense parc situé au delà des fortifications. New-York a Central Park, Londres a Hyde Park… Québec a les plaines d’Abraham, le poumon de la ville.

… Et des bons restos !

Le soir, affamés, on emprunte l’ “escalier Casse-Cou” pour se rendre dans le quartier petit Champlain, le quartier des bars et des restaurants. Sur recommandation, on se dirige sans hésiter vers le Cochon Dingue qui propose l’une des cartes les plus alléchantes de la ville. Les places se méritent, mais le jeu en vaut la chandelle, ne serait-ce que pour le gâteau de carottes 4 (ou 5 ?) étages en dessert ! Le ventre plein, incapables de gravir les escaliers, on remonte grâce au funiculaire qui relie la basse ville (2$) à la Terrasse Dufferin. Une dernière promenade digestive, quelques photos de nuit avant de s’écrouler au lit….